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Mai 2009
Confronter les
opinions et se faire sa propre idée
Quels sont
nos moyens d'informations dans ce secteur rural : les médias conventionnels, qui
hélas bien trop souvent puisent dans la même source et concoctent une petite
soupe digeste, mais dépourvue de saveur. En fin de compte, on perd nos propres
goûts.
Comment retrouver dans
nos mémoires la liberté de penser, parce que c'est une des libertés fondamentales
de toute Être, d'autant plus s'il se considère le citoyen d'un pays
démocratique.
Dans nos campagnes, le réseau
internet se déploie, doucement mais sûrement. Récemment l'Office de tourisme
du pays de Mauron a été raccordé à haut débit. Les habitants de la forêt et des
alentours finiront par posséder cet outil de communication, qui enfin permettra
à chacun de se forger sa propre opinion.
Parmi les informateurs de
qualité, nous vous invitons à faire un tour puis de vous arrêter pour un festin
somptueux sur les pages de Mediapart. Les plats sont savoureux : sucrés, salés,
doux et épicés !
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Internet: l'assaut contre nos libertés 13 Mars 2009 Par Edwy
Plenel
"Le débat à l'Assemblée
nationale sur le projet de loi "Création et Internet", dit aussi projet Hadopi,
révèle quelle conception se fait la présidence sarkozyste des libertés
individuelles et des droits fondamentaux. Opposant la propriété d'une minorité
aux libertés des citoyens, qui la menaceraient, ce projet dévoile le
conservatisme social de ce pouvoir. La discussion parlementaire l'a illustré de
façon caricaturale avec cette déclaration de la ministre de la culture,
Christine Albanel: " L'accès à Internet ne peut être considéré comme un droit
fondamental." Décryptage et réfutation. "
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Notre édito vidéo. Obama et Sarkozy, deux visions de la presse en
démocratie 13 Mai 2009 Par Thomas
Cantaloube
"Nicolas Sarkozy se rêve
– ce n'est pas un secret – en Barack Obama français. Mais quand il s'agit du
respect des contre-pouvoirs, les deux présidents ont des attitudes
fondamentalement divergentes. La preuve par l'image dans notre édito
vidéo."
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La laïcité, grande oubliée des valeurs européennes 21 Mai 2009
Par Lincunable
"En cette
période de campagne électorale (J-17) où chacun scrute l'évolution des sondages
pour recadrer son propre programme européen, il n'est pas inintéressant de
revenir un peu sur nos "valeurs" européennes.
Pour
Nicolas Sarkozy, nous l'avons vu, c'est essentiellement, en sus de son habituel
credo de l'ego, des "frontières à ne pas dépasser". Mais pour la plupart de nos
contemporains, penseurs de "l'européanité", nos vraies valeurs, celles qui
méritent qu'on s'y attarde et qu'on regarde l'Europe au fond des yeux, ce sont
les valeurs chrétiennes. Certains, plus oecuméniques, avancent tout de même
l'idée d'une culture judéo-chrétienne mâtinée de grec et de latin, voire, pour
les plus tolérants, d'une synthèse des civilisations du Livre (incluant donc
l'Islam quand il est modéré). Comme si les autres religions, (800 000
bouddhistes déclarés en France par exemple, chamanisme encore très présent chez
nos amis samis de scandinavie…), n'avaient pas d'existence légale dans l'Union
européenne ! Lire la
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Pourquoi il faut s'intéresser aux européennes 21 Mai 2009 Par
Terra Nova
C'est le
buzz médiatique de cette campagne : "Les élections européennes n'intéressent
personne". Réalité ou prophétie auto-réalisatrice, près de 50% des Français
envisagent de s'abstenir.
Il faut
dire que les partis y mettent du leur. L'UMP vient à peine de boucler ses listes
électorales, à trois semaines de l'élection - le 7 juin, rappelons-le, et il n'y
a qu'un tour. Les autres partis font campagne avant tout sur les enjeux
nationaux. Avec un mot d'ordre collectif : l'anti-sarkozysme, dans un nuancier
qui va du sommaire au primaire.
Pourtant,
les enjeux européens sont bien là. Ils n'ont même, paradoxalement, jamais été
aussi forts.
1 - LES
ENJEUX POLITIQUES EUROPEENS Depuis son élection, en 1979, au suffrage
universel direct, le Parlement européen est monté en puissance. Son domaine
d'intervention s'est élargi avec l'extension progressive des compétences
communautaires : agriculture, politique économique, fiscalité (TVA, droits
indirects), transports, recherche, innovation, environnement, droit du travail,
social, asile, immigration... Et il possède désormais les quasi-pleins pouvoirs
législatifs. Dans le jargon communautaire, on parle de « co-décision ». Cela
signifie qu'aucun texte communautaire ne peut être pris sans son aval. Dès
lors, les enjeux politiques sont les mêmes que pour une élection législative
nationale : les lois votées seront d'orientation progressiste ou conservatrice,
en fonction de la majorité politique issue des urnes, selon que les
parlementaires sont de gauche ou de droite. Quelques exemples simples. C'est
à l'initiative des députés de gauche que le Parlement a démantelé la fameuse «
directive services », d'essence très libérale, proposée par le Commissaire Frits
Bolkestein, et qui avait contribué à faire dérailler le référendum sur la
Constitution européenne. Ce sont les députés de gauche qui tentent de faire
passer une directive-cadre sur les services publics. C'est dans le cadre du
débat droite/gauche que se négocie le projet sur le temps de travail en Europe.
Bref, comme dans tous les pays européens, les députés européens de gauche
travaillent à plus de régulation et d'Etat-providence, les députés européens de
droite à plus de libéralisme et de marché. Certes, il n'y a pas une forte
discipline de vote partisane, de sorte que les députés se distinguent parfois
par leur vote individuel. Et il y a une tradition de dialogue et de compromis
trans-partisans. Mais c'est aussi le cas pour de nombreux parlements nationaux,
comme aux Etats-Unis, qui ne sont pas tous aussi polarisés politiquement que
l'Assemblée nationale française ou aussi structurés que la Chambre des Communes
britannique où les chief wigs " fliquent " les parlementaires de
chaque camp. Lire la
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