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Fin 2007 et
début 2008, une série de courriers signés " Combattants de la cellule 34
" a été adressée à diverses personnalités politiques, dont le Président
Sarkozy. Ces lettres de menaces de mort étaient accompagnées d'une
balle.
Le jeudi 3
septembre dernier, plusieurs médiats annonçaient interpellation d'onze personnes
à Montpellier et dans les environs, faisant suite à l'affaire de ces lettres de
menaces. Parmi elles, figuraient un buraliste, ancien légionnaire, déjà entendu
au mois d'avril dans cette affaire, un chirurgien-dentiste, un architecte et un
notaire. Dix restaient en garde à vu jeudi dans la soirée, l'une d'elles ayant
été remise en liberté. Au final, neuf d'entre elles ont été placées en
garde à vue. Source : Midi Libre
Le vendredi 4
septembre Le Parisien publiait " "On espère que ce sont les bons ",
soufflait hier soir une source proche du dossier pour commenter les dix gardes à
vue en cours. " Il y a une pression hallucinante ", estime même un magistrat.
Depuis plusieurs semaines, le président appelle très régulièrement son ami et
ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux et demande des résultats rapides. Et
l'enquête pilotée par la sous-direction antiterroriste (Sdat) de la Direction
centrale de la police judiciaire mobilise des dizaines de policiers, jusque dans
les rangs de la Direction centrale du renseignement intérieur, l'ex-DST.
"
Le samedi 5
septembre, au cours de la journée les personnes interpellées jeudi dans la
région de Montpellier dans le cadre de cette enquête menée par le parquet
antiterroriste ont été remises en liberté sans qu'aucune charge n'ait été
retenue contre elles. Seul un buraliste, rédacteur d'une feuille qui se
qualifie de "prolétarienne" et déjà entendu dans
cette enquête, restait en garde à vue samedi en fin de journée. Source :
Midi Libre
Samedi vers
23h, François BARRÈRE, toujours de Midi Libre écrivait :
" "Cette
histoire est complètement surréaliste. Nous sommes des militants qui se battent
contre un projet de décharge, on agit au grand jour, pas comme ce corbeau. "
Il est 19
h, et petit à petit, les Héraultais arrêtés jeudi matin à
Saint-Pons-de-Thomières quittent le commissariat central de Montpellier, après y
avoir passé plus de 48 h en garde à vue. " Les relations avec les officiers
de police ont été excellentes, mais ils avaient en permanence des demandes
d'investigations supplémentaires arrivant de Paris, il fallait prendre son mal
en patience ", poursuit Marcel Caron, de Prémian, un retraité également impliqué
dans la lutte contre un projet éolien. " Tout cela est quand même extrêmement
désagréable quand on sait qu'on n'a rien fait ", ajoute l'un de ses camarades,
arrêté avec dix autres personnes jeudi matin (...)
Peu après
20 h, le buraliste de Saint-Pons, qui semblait au coeur des soupçons policiers,
est également libéré. " Aucune charge n'est retenue contre ces différentes
personnes ", explique-t-on au parquet de Paris." Lire la
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Le dimanche 20
septembre
"Cellule
34
Thierry J.,
51 ans, sans profession et membre d'un club de tir local, a été interpellé à son
domicile en raison d'une concordance entre son ADN et l'ADN qui avait été
extrait par la police scientifique sur les quatre premiers courriers envoyés par
la mystérieuse "cellule 34", selon la même source.
Les
perquisitions menées à son domicile ont été qualifiée de "fructueuses": les
enquêteurs ont trouvé de nombreuses munitions correspondant aux calibres des
balles glissées dans les courriers, notamment du 9 mm, du 7.65, des munitions de
marque Gecko, une feuille chiffonnée qui serait un brouillon de lettre de
menaces, des séries de timbres identiques à ceux utilisés et un ordinateur et
une imprimante qui vont être expertisés.
Cet homme,
handicapé, avait été entendu la semaine dernière comme témoin, une audition au
cours de laquelle son ADN avait été prélevé, a précisé à l'AFP une source
judiciaire.
"Obligation
de résultat"
Début
septembre, la police avait interpellé sept personnes avant de les relâcher.
Cette affaire était devenue une priorité de l'Elysée. Le chef de l'Etat avait
reçu début septembre les plus hauts responsables des forces de l'ordre et les
avait sommés de faire avancer cette enquête.
Les
enquêteurs avaient une "obligation de résultat", ont commenté à l'AFP des
sources policières, notamment après une série d'interpellations infructueuses
comme celles de début septembre qui avaient déclenché des protestations contre
les méthodes employées par la police." Lire la suite
...
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