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Avril 2009
Mars 2009
Février 2009
Arnaud
Brandicourt, le sonneur de notes oubliées
Arnaud est passionné de musique traditionnelle.
En sa compagnie, on découvre des instruments anciens : la veuze nantaise, la
chalémie, le cromorne, le psaltérion à archet, le
dulcimer, le bodhrän.
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En milieu d'après-midi, dimanche 22 février, dans la forêt
du Point-Clos les promeneurs flânent sur les chemins couverts de feuilles
délavées. L'hiver s'échappe par la petite porte. C'est le premier jour de rencontres de
cette année avec Arnaud Brandicourt et Marie
Tanneux de
l'association Le conte est bon
.
Les instruments de musique dans les étuis attendent le
moment choisi pour accompagner le conte de Marie. Dans un instant, leur son
s'en ira jusqu'aux cimes des arbres.
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"
J'ai rencontré Marie voici bien plus d'un an. Je donnais des cours de flûte
irlandaise, elle était mon élève " raconte Arnaud. " Je ne savais pas
qu'elle était guide conteuse. Un jour, elle m'a dit ce qu'elle faisait et si je
voulais je pouvais l'accompagner. Voila, comment notre histoire de travail et
d'amitié a commencé. Là, en février, nous débutons la seconde année de balades
contées en musique. "
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Entre la musique celtique et les balades de
Brassens
" Quand
j'étais enfant " se souvient Arnaud " à la
maison il n'y avait pas de télévision. On écoutait les disques vinyles. Ma mère
adorait Brassens, et aussi Charles Trenet. Mon père, c'était plutôt la musique
celtique, beaucoup de Stivell."
Avec la musique
et la peintureau au quotidien, la mère d'Arnaud Francine Brandicourt
est artiste peintre, Arnaud développe ses connaissances
et sa sensibilité artistique s'accentue.
Francine Brandicourt expose jusqu'au 5 avril à l'Office
de tourisme de Tréhorenteuc. Son exposition est nommée " De l'imaginiare à
l'abstrait " le vernissage aura lieu samedi 7 mars à à 16h.
La famille
Brandicourt vit à Amiens, à quelques pas du conservatoire. A 7 ans, Arnaud prend
ses premiers cours de musique. " J'apprends à jouer de la flûte irlandaise.
Aussi, je rentre dans le cercle des Bretons à Amiens. "
Si ses origines
ne sont nullement bretonnes, son coeur y est. " C'est comme dans le
livre de Morvan
Lebesque Comment peut-on être Breton ? dont Tri Yann a repris quelques
extraits dans la chanson La découverte ou l'ignorance. "La Bretagne n'a pas de
papiers. Elle n'existe que dans la mesure où, à chaque génération, des hommes se
reconnaissent bretons .""
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Arnaud se sent Breton, dès
son plus jeune âge il cultive la culture celtique. " A 8 ans, je
commence à danser dans le cercle breton. A 14 ans, j'intègre le groupe musical.
Je suis le plus jeune, les autres musiciens ont au moins 18 ans. C'est l'époque
du renouveau celtique. En 1978, nous sommes en permanence sur les routes pour
animer les fest-noz et fest-diez." Le jeune homme laisse le football, le hockey, seule la
musique existe. Il écoute toujours Stivell et aussi Malicorne. Il s'imprègne de
folk-rock.
C'est lors d'une tournée à
l'étranger, en Italie au festival Fieste di Canti, qu'il rencontre des musiciens
passionnés par la musique traditionnelle, des instruments d'un autre temps. Il
est fasciné.
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Avec le temps,
il apprendra à jouer au-delà de la flûte irlandaise, de la bombarde, et de la
veuze nantaise, des instruments tels que la chalémie, le cromorne, le psaltérion
à archet, le dulcimer, le bodhrän...
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En 1998,
Arnaud s'installe en Bretagne, à l'ombre de Brocéliande, dans le pays de Mauron.
Un Être très cher vient
souvent lui rendre visite : sa fille Ellynn. Arnaud lui a dédié un cd-rom
Da Ellynn, où une mélodie intitulée Klassic tisse à tout jamais le lien entre ce
père et sa fille.
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